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Dans
les prochaines semaines, nous dévoilerons les nouvelles dates et lieux des 24
Heures Off Road. |
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INFO CONCURRENTS : COMMUNIQUE "24 HEURES OFF ROAD TUNISIE" |
Un terrain inadapté à ce concept... Durant 2 semaines, Jean-Louis Dronne, Thomas Crozier, Jean-Jacques Ratet (pilote d’usine Toyota, 20 Dakar dont 8 victoires en catégorie Production) et Damien Aury ont parcouru les pistes Tunisiennes. Ces reconnaissances terrain ont été particulièrement difficiles et cela s’explique par la complexité des paramètres à respecter pour ce nouveau concept.
Tracer une boucle sans liaison pour permettre des départs/arrivées, relais et assistance dans un même périmètre comme sur un circuit, des franchissements très limités pour que tous les niveaux puissent participer (une volonté de Jean-Louis Dronne, avec notamment la ferme intention que les pilotes des 24 H de France et du Portugal, souvent « débutants » dans le sable, puissent venir s’essayer sur ce terrain Tunisien), des zones de paddock systématiquement accessibles aux véhicules légers des assistances et accompagnateurs. Et enfin, tout cela dans des paysages typiquement Tunisiens afin de justifier le voyage et profiter des beautés du pays.
Jean-Louis Dronne : « Paradoxalement, je n’aurais jamais imaginé des recos aussi difficiles pour une épreuve au concept pourtant si simple, dans un pays que je connaissais assez bien pour y avoir déjà tracé plusieurs parcours pour d’autres rallyes-raids. Mais si le terrain a changé depuis, le concept aussi ! J’ai trouvé bien plus que les 4 boucles de 6 heures qu’il me fallait tracer. Un circuit de 10 km dans une oliveraie à Medjez-El-Bab, 200 km de liaison pour rejoindre un site que l’on aurait pu trouver en Creuse tellement les paysages n’ont rien de Tunisien exceptés les oliviers. Un autre au bord du Lac de Tunis : ne vous fiez pas à la beauté du titre… un terrain abandonné servant toujours de déchetterie à 3 mois de l’épreuve, face à la zone portuaire de Tunis, sans aucun dénivelés et strictement rien de tunisien, où la seule possibilité d’y tracer à la nivelleuse un circuit dépassant les 5 kilomètres aurait été de multiplier les zig-zag et aller-retour à provoquer des nausées aux pilotes avant même que celles-ci ne surviennent naturellement dans la circulation autour des ordures…
Nous avons ensuite rejoint le sud direction le sable pour trouver enfin ce pourquoi les pilotes peuvent espérer d’une épreuve lointaine. Nous avons testé différents sites, dont certains ont déjà été fréquentés par d’autres rallyes-raids dans le passé : des sites souvent plats et composés uniquement de lignes droites (4 virages en 35 kilomètres… pas très intéressant donc). Arrive enfin la boucle tant espérée, un magnifique circuit de 49 km à Ksar Ghilane dont le dernier kilomètre est un champ incontournable de hautes dunes, dans lequel je ne veux pas risquer que la moitié du plateau y reste dès le 1er tour… ».
« Il est question de valoriser les pilotes dans une aventure innovante, pas de les dégoûter ».
En effet, le principal intérêt de cette nouvelle épreuve est la possibilité d’effectuer des relais de pilotes comme en endurance tout terrain : il faut donc imaginer que la trentaine de voitures escomptées pour cette première édition vont réaliser environ 4 à 6 tours, soit près de 180 passages au même endroit. « Le choix topographique des terrains choisis est très sensible : hors de question de se risquer près des nombreux chotts, ni de transformer un passage de dunes en « Bresleau » Tunisien. Je veux faire découvrir la Tunisie aux passionnés de tout terrain qui participent jusqu’ alors à la Baja de France, aux 24 Heures TT de France et autres rallyes tout terrain français ; la plupart n’ont jamais participé à un rallye raid et c’est pour cela que je ne dérogerais pas à l’accessibilité financière mais aussi sportive des 24H de Tunisie en 4 fois 6 heures. Il est question de valoriser les pilotes dans une aventure innovante, pas de les dégoûter. Exit aussi les étapes avec 80 km d’herbe à chameaux ou de tôle ondulée, je veux proposer autre chose.»
Nous avons multiplié les contacts locaux, consultés de nombreux guides tunisiens. Quotidiennement, nous avons étudié dans tous les sens les notes du road-book fraîchement inscrites, en les confondant avec d’autres supports, cartes papiers et satellites. Jusqu’au dernier jour, nous avons travaillé sur ces reconnaissances en y croyant à 200% ». Mais la sentence reste la même : hors de question pour l’organisateur de cacher quoi que ce soit à ses concurrents potentiels, très intéressés par l’épreuve depuis l’annonce de sa création. « L’annulation tardive d’une récente épreuve africaine pour ne pas la nommer a eu des conséquence très lourdes dans notre métier, à commencer par la perte de budget de plusieurs équipes et surtout, la perte de confiance envers tous les organisateurs. C’est pour cela que j’impose une totale transparence dans notre communication, car je veux organiser une belle épreuve, avec des participants heureux qui se chargeront ensuite d’un bouche à oreille généreux et efficace. Alors pas question de rentrer des recos en fanfaronnant, lorsque je dis que c’est splendide et adapté, ça l’est, là je suis un peu déçu et je le dis aussi, c’est ainsi que je pense entretenir cette indispensable confiance avec les pilotes. A chacun sa philosophie, mais moi organisateur je compte le rester encore longtemps, alors pas question de jouer avec celà ! »
« Je vais bientôt pouvoir annoncer les nouveaux détails concernant les 24 H Off Road 2010 !»
Jean-Louis Dronne de conclure : «quant on est à l’origine d’un concept aussi prometteur, on ne le lâche pas. Les 24H Off Road en 4 manches de 6 heures sont bien nées. Mon équipe et moi-même mettons de côté la déception pour laisser place à l’enseignement de ces reconnaissances. Nous avons déjà mis en place une structure de reconnaissances vers une autre destination pour concrétiser ce que doit impérativement devenir ce concept : une épreuve aux coûts maîtrisés, un volant et donc un budget que l’on peut partager à plusieurs pilotes et copilotes, un intérêt touristique et sportif pour que les assistances et accompagnateurs puissent faire partie intégrante de la course, tout cela dans des paysages justifiant les milliers de kilomètres parcourus. Je vais bientôt pouvoir annoncer les nouveaux détails concernant les 24 H Off Road 2010 (4 manches de 6 heures) !
Il reste du travail, les dernières semaines d’une grossesse ne sont pas toujours simples tant la naissance de l’épreuve est imminente, mais les nombreux appels et emails que nous recevons quotidiennement au bureau promettent beaucoup de parrains pour la petite ! ».
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24 heures : marque déposée.





