Com #3. Les trois premières heures


En avant Guingamp !

Après 3 heures de course, la horde sauvage continue sa folle remontada vers le temps qui passe ! Le premier tour fait déjà des dégâts. Plusieurs concurrents rentrent au stand pour une réparation plus ou moins grave. Le N° 59, Buggy de Gilles Billaut, le N° 110, SSV d’Antoine Deleporte, le N° 15, Can Am de Yann Morize, le N° 30, Lada Niva de  Stéphane Bidault (boîte de vitesse), le N° 117, Mitsubishi Pajero d’Alain Bertet (pompe à essence), le N° 26, Buggy d’Oscar Galland, le N° 33, Toyota 90 d’Emmanuel Esqiueu (tonneau), le N° 99, Range Rover Shel  de Mélanie Brulle (problème de frein).

Le N° 1, Alexandre Beaujon, qui était en seconde position, a lâché prise pour des raisons mécaniques. A 15h28, le SSV rétrograde à la 36ème position.

Compte tenu des impressionnants nuages de poussière qui se soulèvent, l’organisation décide d’arroser. Maintenant, c’est Holiday on Ice, la piste devient glissante à souhait sur des freinages en courbe. Vers 16h00 la piste renferme de plus en plus d’imprévus. Devant, la bagarre fait rage entre le SSV Can Am N° 5 d’Olivier Barré et le SSV Can Am N° 93 de Lucas Beurrois. Le public ne s’y trompe pas. Parents et enfants n’en perdent pas une miette. En même temps, à Fontaine-Fourches en dehors des 24 Heures, il ne se passe pas grand-chose d’aussi spectaculaire.

Quant aux familles que nous avions évoquées dans le premier communiqué, celle qui fait parler la poudre, est le SSV N° 44 de la famille Fournier qui s’empare de la 4ème position. Coup de théâtre, l’un des leaders, le Buggy Fouquet N° 11 d’Arnaud Euvrard rentre au stand avec la boîte cassée. Lui qui faisait feu de tout bois pour rester dans le peloton de tête concède la même scoumoune qu’aux 9 Heures de Santerre. Décidément, il y a des jours quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. L’équipage encaisse en prime, la décevante expérience du Coitus interruptus !

À plus de trois heures de course, par moment il y a plus de véhicules dans les stands que sur la piste. Certains en profitent pour se faire la belle. À l’image du SSV Can Am N° 5 d’Aurélien Daumain et le SSV N° 93 de Yann Doffin. Entre ces deux-là, c’est œil pour œil, dent pour dent ! Derrière, la horde sauvage n’a pas l’intention de les laisser prendre la poudre d’escampette. Entre autres, la famille Moreau et la famille Fournier. Bonne nouvelle, après un coup de pompe, le revoilà en selle le Toyota N° 33 du Team Adonf Médoc. Une pirouette/cacahouète, et c’est reparti de plus belle. Il faut dire qu’il y a une équipe de mécaniciens au top dans leur stand. 

Dans la catégorie Classic 9 heures de course en deux manches de 3 h + 6 h. Après 3 heures de course, le N° 337 a réalisé 24 tours, le N° 301 18 tours, le N° 358 16 tours et le N° 117 3 tours. Pour la 2ᵉ manche, la compétition reprendra dès 8h00 dimanche matin, avec une arrivée à 14h00.

Gilles David. S/Presse. 24 Heures Tout-Terrain de France