A quatre heures de l'arrivée, on croise les doigts !

A quatre heures de l'arrivée, on croise les doigts !


Communiqué n° 7 - Fontaine-Fourches, dimanche 12 heures.

Les écarts entre les premiers étant conséquents, les positions de tête semblent actuellement figées. Aussi, dans les stands des prétendants au podium, on croise les doigts. Car on n'est jamais à l'abri d'un ultime coup de théâtre.

Roulant toujours comme une horloge, ne s'arrêtant que pour les changements de pilotes, de pneus et les ravitaillements (lesquels ont lieu toutes les trois heures environ), le Can Am n° 9 de l'équipe Mercier Racing se rapproche petit à petit à l'exploit. Car à ce jour, aucun SSV ne l'a encore emporté au classement général scratch. Rappelons que ces petits engins, souvent à moteur de motos et transmission CVT par courroie, sont apparus aux 24 Heures Tout Terrain de France en 2012.


Entre le deuxième, le SSV n° 12 venu de Toulouse sous la houlette du team Autosport Compétition qui participe pour la première fois aux 24 Heures, et le troisième, toujours le Mitsubishi Pajero « proto » des lettons Skoks-Skoks-Pikis, l'écart est de sept tours : autant dire irrattrapable à la régulière. Parti de la 27e place, après des essais bien discrets, le Mitsubishi a fait preuve d'une belle fiabilité, ce qui l'a hissé à cette troisième marche (provisoire) du podium.



Arrêté très rapidement en début de course suite à une fuite d'huile causée par un défaut d'étanchéité du circuit d'huile, le Tomawak-Caze n° 2 était classé 63e après la première heures de course. La nuit n'a pas été exempte de problèmes, avec un cardan cassé, un souci de renvoi de sélecteur de vitesse, mais finalement cette auto très véloce est remontée à la huitième place. Et cerise sur le gateau le très rapide Jérémy Warnia a profité de la fraicheur des premières heures de la matinée pour fixer le record du tour en 5'34''267, soit à la moyenne de 79,6 km/h. A quelques dixième près, les 80 km/h au tour auraient été atteints sur ce tracé que tous jugent magnifiques...